Vivre ses rêves, ou rêver sa vie ?
Alex | 4 mars 2010On a tout à gagner de s’inspirer du témoignage des gens qui ont réussi à vivre quelquechose qui se rapproche de nos rêves ou qui correspond tout simplement à un de nos objectifs.
C’est bien plus inspirant selon moi qu’une liste des 10 meilleures conseils pour devenir un as du développement personnel.
C’est pourquoi après une discussion très intéressante avec MaxR de Maxadi, je lui ai proposé de raconter ici son parcours si particulier qui illustre parfaitement la question posée par le titre: Vivre ses rêves, ou rêver sa vie ?
Je vous invite à lire ce témoignage et surtout si cela vous donne envie, dites vous que c’est possible, à condition de passer à l’action!
Après quelques échanges d’email, Alex de SimplementMieux.com m’a encouragé à écrire un article sur mon parcours. Certes, mon parcours n’est pas des plus traditionnels, mais je reste persuadé qu’il n’est pas exceptionnel. En voici donc le résumé:
Depuis mon plus jeune âge j’étais attiré par les îles. Pour moi, Hawaii représentait le paradis. (Il faut dire que Magnum passait à la télé, et que je ne ratais pas le moindre épisode !)
Toujours est-il que les îles du Pacifique représentaient le sommet du rêve, la concrétisation de tous les efforts d’une vie. La chaleur, les palmiers, la plage, le soleil … tout cela n’est que synonyme de pur bonheur pour moi.
Et me voici à écrire ces quelques lignes pour Alex depuis Nouméa en Nouvelle Calédonie, dans les eaux Polynésiennes. Ici, il fait 30°C, je suis face à la mer et la plage n’est qu’à quelques mètres de chez moi.
Comment y suis-je arrivé ? Et surtout, qu’est-ce qui a fait que je suis parvenu à concrétiser mon rêve d’enfant bien avant l’âge de ma retraite ???
Mon parcours peut sembler fabuleux, mais pourtant il est bien moins glorieux qu’il n’y paraît.
Pourquoi ?
Parce que quitter un endroit (surtout la première fois) n’est pas facile. C’est une déchirure. Quitter ses proches, ses amis, ceux avec qui ont a vécu toute sa vie, partir de l’endroit qui nous a vu grandir n’a RIEN d’évident.
J’ai connu des moments difficiles, mais le jeu en a valu la chandelle !
Voici mon parcours
Je suis né et j’ai grandi en Europe. J’ai fait des études de Commerce International et j’ai travaillé dans ce domaine pendant un an.
Ensuite, je suis allé aux Etats-Unis.
Fort d’une ambition sans faille, j’allais conquérir le monde. J’ai travaillé comme un acharné pendant plusieurs années. Je n’ai d’ailleurs conquis aucun monde, sinon vous le sauriez déjà.
Après 3 années de travail intensif, je décide de faire le bilan. Un BILAN EXISTENTIEL, plus précisément.
En fait, je me remets en question et j’imagine la scène suivante: je suis vieux, toujours aux Etats-Unis et mes petits enfants viennent vers moi. Ils me demandent : « Papy, Papy, raconte-nous ta vie ! »
Et là, c’est la claque !!! Je n’ai RIEN à leur raconter.
- « Je suis venu aux USA, j’ai travaillé et c’est tout. »
Je suis une coquille vide. Tout ce qu’il y a de plus IN-IN-TE-RES-SANT. Ca me fait peur et je décide de réagir.
Moins d’un an plus tard, je quitte mon job, mon beau salaire, ma superbe vie dans un chouette appartement dans un des quartiers les plus cotés des USA (tout près de là où vit Michael Jordan). Et je pars pour l’Amérique du Sud.
Je fais alors un périple de 6 mois pour faire tout le tour de l’Amérique du sud.
Pour la première fois, je connais un choc culturel. Les gens ne possèdent parfois quasiment rien, mais nombre d’entre eux sont HEUREUX.
J’ai aussi rencontré des ingénieurs qui ont quitté l’Angleterre ou les Etats-Unis où ils gagnaient des fortunes, pour devenir guide touristique en Amazonie !
Ça fait réfléchir …
Toutes mes valeurs sont perturbées.
Après ce voyage, retour à la case départ chez les parents. Je n’ai plus un sou en poche. J’avais TOUT dépensé pour le voyage. Je reprends un emploi pendant un an … pour pouvoir repartir. Mais où ?
Partir encore ? Mais pourquoi ?
Tout simplement parce que je ne suis pas heureux en Europe. La grisaille, le froid, la neige … c’est tout le contraire de mon rêve le plus cher. Mon moral tombe rapidement en dessous de zéro.
Entre l’Amérique du nord et l’Amérique du sud, il m’a fallu trouver le juste milieu … l’Amérique centrale !
Je ne cherche pas les difficultés et choisis les Antilles. Aucune formalité d’immigration.
C’est avec un sac à dos et plusieurs dizaines de CV que j’arrive à la Martinique. Je n’y connais personne mais je suis sûr d’une chose, il y a du soleil, la mer, des palmiers, et il fait chaud toute l’année. Bref, que du bonheur !
Après quelques mois de recherche, je trouve un emploi de commercial que j’abandonne très rapidement. J’ai trop soif d’indépendance et je décide de créer ma société avec un ami sur place. Après 1 an et demi, notre SARL a du mal à décoller et les chiffres restent bas, trop bas même pour le travail que je fournis. Je vends alors mes parts puis saute sur une nouvelle opportunité qui s’offre à moi dans la distribution de produits importés.
Entre temps, mon coeur s’est arrêté sur celle qui allait devenir mon épouse. Elle aussi aime voyager et souhaite profiter de sa jeunesse pour découvrir d’autres coins de la planète. Je ne peux que comprendre ce qu’elle souhaite, et l’y encourage.
Après plusieurs années dans les Caraïbes (oui, le temps passe encore plus vite quand on est dans un endroit paradisiaque), nous sommes venu nous installer en Nouvelle Calédonie pour quelques années. Pour la suite, plusieurs autres îles nous tentent encore.
Le plus important dans mon parcours, ce sont les leçons que j’ai pu en retirer
1 – On ne choisit pas où l’on naît mais on peut choisir où l’on vit.
Ce n’est pas parce que vous êtes né dans une ville que vous devez y rester jusqu’à la fin de votre vie. Rien de vous empêche de revenir de temps en temps, ou même définitivement par la suite.
2 – Il n’est jamais facile de partir, surtout quand c’est la première fois.
C’est toujours une déchirure de quitter sa famille, ses amis, ses animaux domestiques où les lieux qui nous ont vu grandir. Mais rares sont ceux qui le regrettent.
3 – Si vous avez des avantages (famille ou amis à l’étranger), profitez-en.
Rien ne vous empêche de rendre la politesse plus tard.
4 – Il est important de s’arrêter de temps en temps dans sa vie pour contrôler si celle-ci va bien dans le sens de ses rêves.
Faite votre bilan existentiel. Êtes-vous heureux ? Est-ce bien la vie que vous souhaitiez vivre ?
5 – Il vaut mieux être pauvre au paradis, que riche en enfer !
Si vous passer votre vie à la gagner, vous l’aurez perdue. Si votre but est de vivre aux Caraïbes, il est inutile de bosser toute l’année à Paris pour pouvoir se payer 2 semaines de vacances dans les îles. Allez tout de suite dans les îles, et essayer d’y trouver du travail. Et tous vos weekend seront des vacances à la plage.
6 – Toujours avoir un plan B.
Quel que soit votre décision, ayez toujours une solution de rechange si vos plans venaient à échouer. N’exécutez pas le plan A tant que le plan B n’a pas été clairement élaboré.
7 – Sur Terre, rien n’est loin.
Vous pouvez être n’importe où sur la planète en moins de 24 heures. Après, ce n’est qu’une question d’argent, de possibilités financières. Donc, si vous quittez vos proches, vous pouvez toujours rapidement revenir si nécessaire.
8 – La France est l’un des rares pays à avoir des territoires dans tous les océans du monde.
Ce serait dommage de ne pas en profiter !
9 – Le paradis sur Terre n’existe pas.
Où que vous alliez, vous allez découvrir des bonnes et de moins bonnes choses. Il n’existe pas d’endroit où tout est parfait. Dès que vous quitterez un pays vous devrez laisser derrière vous des choses que vous avez pourtant beaucoup apprécié (par exemple, les bananes de Nouvelle Calédonie ne valent absolument pas celles de Martinique).
10 – Faites confiance en vos aptitudes d’adaptation.
Plus facilement vous vous adapterez à un endroit, mieux vous profiterez des avantages que vous y trouverez.
Voilà.
Et si un jour j’ai des petits enfants, j’aurai plein d’histoires à leur raconter. :-)
Au plaisir,
MaxR
http://www.maxadi.com
J’espère que vous avez aimé ce premier article invité sur simplementmieux et je confirme que l’image illustrant cet article a été pris du bureau de MaxR. Donc si c’est votre rêve de partir vivre dans les îles, voici la preuve que c’est possible et qu’on peut y trouver le bonheur.
Je vous invite d’ailleurs à aller voir le site de MaxR qui vous propose de faire de l’argent en s’amusant.
Et si vous souhaitez participer ou poser des questions, n’hésitez pas à utiliser les commentaires.







Bonjour,
Article plaisant à lire.
Les leçons données sont universelles !
Yoann
PS : « (par exemple, les bananes de Nouvelle Calédonie ne valent absolument pas celles de Martinique). » Félicitations, j’ai ri tout seul devant mon PC.
Je trouve l’aventure de Max extraordinaire, se rendre compte que bien gagner sans vie au détriment de ses reves ne mene a rien et changer de cap ça demande beaucoup de courage et d’intelligence
Salut Aurelien,
Je ne sais pas si c’est « changer de cap » ou « rectifier le tir ».
Dans tous les cas, il faut pouvoir faire le point et contrôler sa situation. Ensuite réfléchir, et puis enfin … agir. Et c’est souvent la dernière étape qui fait défaut.
Merci Max (et Alex) pour cet article plein de vie ! J’approuve à 100%, car en fait, avec Max on a un peu le même parcours. Sauf :
- Je ne suis pas allé en Amérique centrale
- Je ne prévois pas de plan B (et c’est risqué, j’en ai fait les frais.)
Et puis le plus amusant, hier avec ma compagne, on pensait à notre prochaine destination et elle me dit : « pourquoi pas la Nouvelle-Calédonie ?… » (Qui n’est pas loin de chez nous.)
Étonnant, non ?
Je suis content que l’histoire de Max plaise et que les leçon qu’on peut en tirer soit comprises.
J’ai beaucoup aimé le récit que Max m’avait fait, et c’est pourquoi je lui ai proposé de l’exposé ici. J’aime vraiment cette remise en question, au moment où d’autres pourrait dire qu’il a une vie réussie parcequ’il gagne bien sa vie (l’unique but de beaucoup dans la vie). Et ensuite avoir su passé à l’action, car ce n’est pas tout d’avoir des rêves, les vivre c’est tellement mieux
Le seul truc c’est qu’un peu comme les fantasmes (je ne parle pas que du sexe), ce n’est pas forcément aussi magique que l’on avait espéré.
Voilà j’espère que ce témoignage, plus qu’un article sur comment changer de vie, saura toucher les gens, leur parler et je l’espère leur donner envie de faire leur premier pas dans une autre vie, celle où tout est possible du moment qu’on leu veuille et qu’on y mette l’énergie suffisante. D’ailleurs cela me fait penser à la présentation de Rémi Schimel qui est aussi inspirante.
Bref si vous avez aimé ce récit et que vous pensez qu’il peut aider les gens à changer, n’hésitez pas à le relayer aux personnes qui pourraient être intéressées!
Bonjour Jean-Philippe,
Le fait que nous partagions des parcours un peu similaire ne m’étonne que très peu.
En effet, ils y a beaucoup plus de personnes dans nos situations qu’on ne le pense. Et c’est d’ailleurs souvent lors de nos voyages qu’on les rencontre.
Si t’as besoin d’infos sur la Nouvelle-Calédonie ou de quelqu’un pour te prendre à l’aéroport (qui est à 45 km de Nouméa !), n’hésite pas.
Je sais qu’avoir quelqu’un qui nous accueille dans un pays qu’on ne connaît pas, ça n’a pas de valeur !
Merci Max !
Bravo Alex,
pour ce thème et pour avoir convaincu Max de raconter son parcours.
Je suis évidemment convaincu que l’on peut réaliser ses rêves.
Ayant réalisé mon rêve de gamin dès 20 ans (plus de détails sur mon blog) j’ajouterai que le rêve ne devrait pas avoir de limite ou lorsqu’il est atteint, il faut tout de suite s’en fixer un autre.
Un rêve n’est pas un objectif ponctuel mais quelquechose qui doit nous donner envie de vivre et d’agir pour le réaliser.
Un exemple, bref: mon père a toujours rêver de visiter le monde et il est en train de l’accomplir. Il a 82 ans!
Tu as tout à fait raison, une fois le rêve atteint, il faut en avoir un autre. Comme qui dirait: le bonheur est le chemin
C’est pas pour rien que je t’ai cité dans le commentaire car je trouve justement que tu illustre parfaitement cet état d’esprit!
Salut,
post très juste. Personnellement, j’ai passé deux années à bosser en Suisse à Genève dans une grande société et ce furent les deux pires années de ma vie. Pourquoi? La hiérarchie écrasante, le climat froid avec du brouillard, des gens renfermés…
Je vis aujourd’hui dans le sud de la France et je suis bien plus heureux.
Ma question toutefois, tu n’as pas peur de t’ennuyer dans une île? J’ai eu une amie qui vivait en Guadeloupe (prof) et au bout de 2 ans l’insularité lui pesait…
Certaines personnes supporte l’insularité comme d’autres le froid, la grisaille ou cotoyer des gens renfermés.
Chacun doit trouver son bonheur là où il se trouve. Et la meilleure chose qui soit, c’est de pouvoir être libre de bouger et faire ce qu’il faut pour y parvenir. La liberté est sans aucun doute un élément majeur de la sérénité et donc du bonheur.
Pour ma part, je ne me suis jamais posé la question de l’insularité. Je suis toujours aussi libre de me déplacer. Il faut juste que je change de moyen de transport. C’est tout.
D’ailleurs, heureusement que tout le monde n’aimerait pas vivre dans les îles comme moi. Sinon, il y aurait trop de monde là où je vis, … et plus personne dans le Pas-de-Calais.
Dans le nord, je me sens beaucoup plus bloqué par le froid et la pluie car je n’ai même pas envie de sortir de chez moi. Je me sens donc emprisonné entre des murs. Pas sur une île, bien au chaud. Tout est relatif.
Hello !
Mon insularité idéale se limiterait à l’ile Saint-Louis ou de la Cité !!! A présent en retraite en province l’animation de la ville où je suis né me manque ! c’est mon village, mes racines !! mais je comprends tout à fait qu’on aime les iles au soleil, car j’aime la mer, juste pour nager mais pas pour stationner « bronzing » !
Vivre ses rêves devient un peu « cher » dans ma ville ! Alors je me contente de rêver ma vie !! et je me dis comme un site que je viens de découvrir : « demaincestbienaussi.com » en attendant !!!
Bravo ChrisToonet, joli placement de ton site perso…
ah non ce n’est pas mon site perso !! sinon je n’aurais pas osé !! mais c’est assez amusant à aller consulter !
Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à te croire?
@Felipe tu as sans doute raison ! « ChisToonet » a évidemment placé le même lien sur mon site…
Yoann
On va dire qu’il aime beaucoup ce site!
Bonjour,
Je suis d’accord avec tout ce qui se dit sur cet article et avec l’article lui même.
Pour revenir sur l’insularité, je suis originaire d’une ile, j’y ai vécu toute ma vie et c’est l’insularité qui m’a motivé à découvrir le monde et les grands espaces.
Du coup depuis 3 ans, je bouges un peu partout jusqu’à ce que je n’en puisse plus et que j’ai envie de me poser.
Quand on est jeune et qu’on a envie de découvrir le monde, on fuit son ile pour mieux y revenir !
La chance, je me sens minable à coté…
Bravo à vous.
Bonjour,
La chance n’y est pour rien.
En ce qui me concerne j’ai rêvé ma vie pendant quelques années par manque de cran. Peur d’échouer,de perdre ces amis,de galérer,de l’inconnu.
J’ai finalement quitté mon travail,refuser une opportunité de travail en suisse,pour m’installer avec ma copine que je connaissais depuis quelques semaines dans l’endroit rêvé où je l’avais rencontré pendant mes vacances.
J’avais décidé de vivre mes rêves,pour moi s’était l’unique chose à faire.
Je savais par avance que j’aurais eu des regrets en restant dans mon univers figé,connu.
En agissant de la sorte j’ai vraiment l’impression d’avoir franchis un cap.
Merci à vous qui,part vos actions,m’avez poussé vivre mes rêves.
Happy, I’m so happy !
« Il est important de s’arrêter de temps en temps dans sa vie pour contrôler si celle-ci va bien dans le sens de ses choix. » Je viens de te lire Max et je partage.
Lorsque j’ai eu 30 ans(et 2 petites filles), je me suis dit : « si je devais mourir demain, est-ce que c’est cette vie que je voulais ? cela fut mon point de depart, avec des obstacles et non sans heurts mais sans doute aucun le meilleur de mes choix.
A 45 ans(et 3 enfants) apres un parcours superbe de conception et de realisation techniques, un besoin irrepressible d’explorer cette partie de moi que j’avais laissee de cote pour « gagner ma vie »(tres bien sur le plan financier par ailleurs) s’est impose. A nouveau, repartir avec des moyens financiers reduits mais avec un bagage d’experiences plus riche
Aujourd’hui j’ai 51 ans, je vis actuellement aux US, j’apprecie par dessus tout ces espaces et cette lumiere qui me manquait tellement en Europe. Qui sait, peut-etre, une ile plus tard entre ciel et eau…
La vie est un cadeau sans commune mesure, il n’est pas tous les jours evident… Le present est a saisir, faisons-nous confiance, il faut parfois lacher ce que nous croyons indispensable… Quel plus bel hommage pourrions-nous rendre, a nous comme a ceux qui nous ont donne naissance, que de vivre pleinement ce que nous portons en nous ? Quel bonheur de voir briller dans les yeux de nos enfants la fierte de nous voir « oser »…
c’est un chemin ouvert pour qu’ils osent a leur tour deployer leurs ailes et devenir plus grands encore en vivant avec d’autres cette magnifique aventure.
Sorry Alex
;D;D
@Paul: je pense que le commentaire de NesquiK répond le mieux au tien. La chance existe certe, mais dans ce cas particulier la chance n’a que très peu à voir dans cette histoire.
@NesquiK: Je suis tout à fait d’accord avec ce que tu dis et tout particulièrement sur le « pas de regret » et le fait d’agir de franchir un cap
@ColetteL: Comme avec NesquiK ce sont ce genre d’expérience qui font plaisir à lire. Voir des gens franchir le pas pour vivre leurs rêves, montrer que c’est possible même si ça prend du temps. Si cela t’intéresse un article invité sur simplementmieux évoquant ton parcours serait vraiment intéressant, car rien de tel pour motiver les gens que des exemples.
Je vous conseille à ce sujet le blog sur le sujet des illusions et des rêves: http://www.laloux.org/l-homme-et-ses-illusions/